Ottawa (Ontario), le 7 mars 2008 – Préoccupés par le manque de leadership politique face aux questions urgentes comme les changements climatiques, les principaux groupes environnementaux du Canada en sont arrivés à un consensus historique autour d’un plan d’action qui explore de nouveaux horizons et qui est diffusé aujourd’hui.
Le document, Demain n’attend pas : Comment le Canada peut véritablement changer le cours des choses, publié par les onze plus importants organismes voués à la protection et à la conservation de l’environnement présente des solutions pratiques pour aborder la principale préoccupation des Canadiens, soit l’état de l’environnement. Les recommandations du groupe portent sur les changements climatiques, la consommation d’énergie, la production alimentaire, les substances toxiques, l’eau, la forêt et les océans.
« Le Canada se trouve à un tournant. Si nous déstabilisons davantage notre climat, rejetons des substances toxiques dans l’atmosphère et dans l’eau, détruisons les habitats essentiels des diverses espèces et continuons de surexploiter nos océans, nous le paierons chèrement. C’est pourquoi nous devons prendre des mesures concrètes aujourd’hui – et non demain – pendant que nous avons encore une chance de préserver l’eau propre ainsi que les habitats naturels et d’éviter les pires impacts du changement climatique, explique Peter Robinson, directeur administratif, Fondation David Suzuki.
« Agir aujourd’hui est beaucoup plus constructif qu’agir demain, surtout en ce qui concerne des enjeux comme la protection des milieux sauvages intacts, dont le stockage de carbone par notre forêt boréale vierge, souligne Anne Lévesque, directrice administrative, Société pour la nature et les parcs du Canada.  
« Nous savons que les Canadiens apprécieront ce genre de plan d’action parce qu’ils réalisent le besoin urgent de mettre de l’ordre dans nos stratégies vouées à la protection de l’environnement, ajoute Devon Page, directeur administratif, Ecojustice. Nous espérons que tous les intervenants fédéraux seront de cet avis. »
Le plan d’action Demain n’attend pas énonce cinq principes qui devraient influencer toutes les lois et politiques fédérales, soit le principe de prudence, celui du pollueur-payeur, la protection des opportunités futures, l’imputabilité et le civisme global. 
En fait, selon le plan d’action Demain n’attend pas, la première étape clé sur la voie de la pérennité de l’environnement suppose que le gouvernement fédéral mette un prix réaliste sur les émissions de gaz à effet de serre.   Cette initiative démontrera non seulement le sérieux des mesures prises pour atténuer l’effet des changements climatiques au Canada, qui est supérieur à la moyenne, mais contribuera aussi à réduire l’impact général sur l’environnement des Canadiens en récompensant l’efficience et la préservation de l’environnement.
Le rapport estime qu’une charge d’au moins 30 $ la tonne métrique de CO2 (ou l’équivalent) en 2009, qui passerait à 75 $ la tonne métrique en 2020, serait la façon la plus efficace de communiquer aux divers échelons de notre société la gravité de la menace des changements climatiques à laquelle nous faisons face et le sérieux du Canada dans la recherche de solutions.
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Source:
 
Anne Lévesque – Directeur général national, SNAP                                                                     (613) 569-7226 poste 234
Bruce Cox – Directeur général, Greenpeace                                                                                  (416) 419-7341
Devon Page – Avocat, Ecojustice                                                                                                       (604) 685-5618 ext. 233
Peter Robinson – PDG, Fondation David Suzuki                                                                              (604) 732-4228
Julie Gelfand – Président, Nature Canada                                                                                        (613) 562-3447
Ken Ogilvie – Directeur général, Pollution Probe                                                                          (613) 237-3786
Marlo Raynolds – Directeur général, L’Institut Pembina                                                               (403) 269-3344
Matthew Bramley – Directeur changements climatiques, L’Institut Pembina                         (819) 210-6115
Mike Russill – PDG, World Wildlife Fund-Canada                                                                           (416) 489-8800
Rick Smith – Directeur général, Défense environnementale                                                       (416) 323-9521
Sidney Ribaux -Cofondateur et coordonnateur général, Équiterre                                          (514) 910-2024
Stephen Hazell – Directeur général, Sierra Club Canada                                                              (613) 241-4611
 
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